Bonsoir,
Ma question concernant un problème que je viens de constater chez moi il y a quelques minutes.
En activant l’interrupteur qui commande 2 luminaires extérieurs, l’interrupteur /sectionneur différentiel se trouvant en amont de la protection de ce circuit s’est ouvert. J’en conclu que le problème proviendrait d’un problème sur l’un de mes luminaires et plus précisement, un conducteur actif (la phase) doit toucher la carcasse du luminaire; cette cascasse étant reliée à la terre par le conducteur de terre. Pouvez-vous me le confirmer. Est-ce le seul problème possible ??
Ce problème m’insiter à vous poser une question sur le fonctionnement du disjoncteur. Comment savoir quel defaut fait disjoncté un disjoncteur.
Je m’explique. Je retrouve mon disjoncteur différentiel en position ouvert (disjoncté). Comment savoir si c’est suite à un court-circuit, une surcharge ou un défaut à la terre. Quels sont les tests qui peuvent m’aider à trouver le type de défaut responsable de cette « disjonction » ….. merci pour vos réponses.
Disjoncteur ....
- Antho91140
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Re: Disjoncteur ....
Bonjour,
Oui vous avez surement un defaut d'isolement sur l'une de vos points d'eclairage
Pour un court jus ou surcharge votre disjoncteur disjonctera
Pour un defaut d'isolement se sera votre disjoncteur differentiel qui tombera
Oui vous avez surement un defaut d'isolement sur l'une de vos points d'eclairage
Pour un court jus ou surcharge votre disjoncteur disjonctera
Pour un defaut d'isolement se sera votre disjoncteur differentiel qui tombera
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Candela
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Re: Disjoncteur ....
Bonjour,
Pour le fonctionnement du différentiel: il est sensible à tout défaut affectant un conducteur actif, ce qui inclut le neutre. Bien entendu, dans ce cas la sensibilité est beaucoup plus faible : à partir du point en défaut, le courant se répartit entre les différents chemins disponibles, et comme le neutre se situe en aval de la charge, l'impédance du conducteur neutre est généralement inférieure à celle du défaut + les éléments telluriques ou galvaniques mis en parallèle. Mais si le courant du circuit est d'un ampère par exemple, on a vite fait d'en dériver les 20-25 mA qui feront déclencher un DDR HS.
Pour en revenir à votre question, dans une installation utilisant du matériel modulaire seul le raisonnement permet de discriminer les différents défauts. Notez toutefois que l'usage d'interrupteurs différentiels au lieu de disjoncteurs (schéma classique de la partie 7-771) permet de séparer les défauts d'isolement, ce qui est essentiel puisqu'ils sont les plus nombreux.
Après, il faut analyser chaque situation : que se passait-il lors de l'événement? Y a-t-il des traces d'amorçage (un court-circuit en laisse généralement, un défaut...c'est variable et une surcharge jamais)? Un appareil utilisé au moment du défaut est-il en panne? Etc...
Et ensuite, lorsqu'on a pris les mesures de précaution nécessaires* et conclu à la probabilité d'un défaut d'isolement, il faut couper tous les départs et les remettre en service un par un jusqu'à nouveau déclenchement.
Seuls les disjoncteurs de très gros calibre, et les relais de protection (surtout en HT) permettent de savoir d'emblée à quel type de défaut on a affaire.
Et cas plus général dans des installations (généralement) anciennes: les neutres communs (un "défaut officiel" si l'on peut dire).
Cordialement
*notamment ne jamais réenclencher un disjoncteur ou IDR avant d'avoir analysé la situation et s'être assuré que personne ne se trouve au contact d'une masse métallique ou d'un conducteur à nu. Un réflexe pourtant courant...
Pour le fonctionnement du différentiel: il est sensible à tout défaut affectant un conducteur actif, ce qui inclut le neutre. Bien entendu, dans ce cas la sensibilité est beaucoup plus faible : à partir du point en défaut, le courant se répartit entre les différents chemins disponibles, et comme le neutre se situe en aval de la charge, l'impédance du conducteur neutre est généralement inférieure à celle du défaut + les éléments telluriques ou galvaniques mis en parallèle. Mais si le courant du circuit est d'un ampère par exemple, on a vite fait d'en dériver les 20-25 mA qui feront déclencher un DDR HS.
Pour en revenir à votre question, dans une installation utilisant du matériel modulaire seul le raisonnement permet de discriminer les différents défauts. Notez toutefois que l'usage d'interrupteurs différentiels au lieu de disjoncteurs (schéma classique de la partie 7-771) permet de séparer les défauts d'isolement, ce qui est essentiel puisqu'ils sont les plus nombreux.
Après, il faut analyser chaque situation : que se passait-il lors de l'événement? Y a-t-il des traces d'amorçage (un court-circuit en laisse généralement, un défaut...c'est variable et une surcharge jamais)? Un appareil utilisé au moment du défaut est-il en panne? Etc...
Et ensuite, lorsqu'on a pris les mesures de précaution nécessaires* et conclu à la probabilité d'un défaut d'isolement, il faut couper tous les départs et les remettre en service un par un jusqu'à nouveau déclenchement.
Seuls les disjoncteurs de très gros calibre, et les relais de protection (surtout en HT) permettent de savoir d'emblée à quel type de défaut on a affaire.
Il peut y avoir simplement de la condensation...Il arrive que les ampoules aient un défaut interne suite à leur claquage...jreihem a écrit :Est-ce le seul problème possible?
Et cas plus général dans des installations (généralement) anciennes: les neutres communs (un "défaut officiel" si l'on peut dire).
Cordialement
*notamment ne jamais réenclencher un disjoncteur ou IDR avant d'avoir analysé la situation et s'être assuré que personne ne se trouve au contact d'une masse métallique ou d'un conducteur à nu. Un réflexe pourtant courant...
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