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la source auxillaire 24 V DC

Posté : mar. 8 mai 2012 21:30
par mercure
Bonjour
les concepteurs d'installations dans le cadre de la C13-100 , emploi souvent la source auxillaire 24 V DC ,avec une autonomie batterie ,la source dispose aussi d'une temporisation ,qui coupe l'alimentation disjoncteur (Bobine à manque ),lorsqu 'il s'il s'agit d'une coupure sécteur HTA prolongée .
Mais l'inconveignant de cette source , c'est que il faut intervenir pour aquitter le relais tempo,Armer et fermer le disjoncteur .(intervention qui nécessitte un technicien)
je me demande ,pourquoi on a opter pour l'emploi de la source 24 V DC,(dans le cas ,ou les batterie sont HS ,il faudra emener voir remplacer ,par d'autre batterie,pour rétablir le courant),c'est le genre de panne qui arrive toujours.


Salutations

Re: la source auxillaire 24 V DC

Posté : mer. 9 mai 2012 09:33
par Candela
Bonjour,
Tout d'abord, le sujet a été bien exposé ICI...

Le choix d'une source 24V remonte aux années 50-60, les onduleurs n'existaient pas et c'était la source de sécurité la moins chère.
Je n'exerçais pas encore, bien entendu, mais la C13-100 est longtemps restée immuable sur ce point, et les services "comptage-mesure" d'Edf étaient réticents à toute dérogation.
Les fabricants ont proposé des blocs "C13-100" les moins chers possibles, , donc 24V 4Ah et personne ne se posait de questions...

Les inconvénients que vous citez n'ont pas manqué de se produire et des réponses sont arrivées avec des évolutions de la norme :
-protections sans source, idéales pour les petites installations mais pas sans inconvénients
-possibilité de batteries 48V, bien plus robustes et avec une meilleure capacité
-possibilité d'utiliser une source de grande capacité
-plus récemment, possibilité d'utiliser une source en courant alternatif, en pratique un onduleur

La norme recommande que la source soit dédiée, ou n'alimente que des fonctions auxiliaires du poste (par ex une alarme) pour éviter des risques accrus de perturbations, et à ma connaissance Erdf reste assez sourcilleux sur ce point.

Il y a pourtant une solution très astucieuse, à ma connaissance sur un seul type de relais numérique*. Les relais sans source auxiliaire fonctionnaient bien avec des fonctions très basiques; avec le numérique on s'est aperçu que la protection "parfaite" mettait en lumière des transitoires délicats lors de la mise sous tension. L'initialisation du relais se faisait parfois mal en relation avec les caractéristiques des TC (pas assez puissants, pas assez précis), d'où l'idée d'un relais "double alimentation"* dont les fonctions de base sont autonomes et toute la partie "mesure-consignation-perturbographie" alimentées par une source auxiliaire. Comme cela n'inclut pas la bobine, la puissance est 10 fois plus faible et l'alimentation peut être prise sur un circuit de sécurité continu ou ondulé, non dédié. Il n'y a plus de coupure en cas de défaillance de ce circuit, et le relais est initialisé en permanence.

Cordialement

*MiCom P124D