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L'électricité - Les points chauds

Les points chauds ne sont donc pas physiquement détectés aux connexions, alors que c’est pourtant le premier emplacement constaté des départs de feux.

Rien ne choque personne ?
  • 3 - Les connexions ont presque "vocation" à générer dans le temps des points chauds isolés :
En effet le transfert du courant à travers des contacts pose très souvent dans le temps le problème d'une résistance et donc du fameux effet Joule. 

Les connexions sont de très bonne qualité, mais dès qu'elles sont mises en œuvre elles opposent naturellement une résistance globale RG au passage du courant qui peut s’écrire comme la somme de plusieurs petites résistances interdépendantes les unes entre les autres, par exemple  :

RG     =     r1, la résistance des matériaux utilisés pour la connexion,
..........+     r2  la résistance due au resserrement des lignes de courant,
..........+     r3  la résistance liée à la formation d ’oxydes
..........+     r4  la résistance liée à la force du maintien des contacts, etc…

Or de nombreux facteurs sollicitent dans le temps les connexions :

Les rares courts-circuits, les efforts électromagnétiques, les vibrations, les hautes fréquences, les surtensions, les manœuvres réseau, l’oxydation naturelle du cuivre (les conducteurs en cuivre ne sont mis à nus qu’au niveau des connexions, et l'oxydation est un facteur très important : La formation d ’oxydes augmente considérablement la résistance, donc l’effet Joule et en retour la température favorise la formation d ’oxydes...).

La résistivité électrique des matériaux augmente sensiblement avec la température. Nous avons vu que l’effet Joule et lié à la nature du circuit (sa composition, cuivre, aluminium ou autre), de la "quantité" de courant qui le traverse en un temps donné, et de sa section. Mais pour être complet il faut aussi parler de sa température :

Deux conducteurs identiques n’opposeront pas la même résistance au passage du courant en fonction de leurs températures respectives :

Plus la température d’un conducteur augmente, plus sa résistance au passage du courant augmente aussi.
Et donc l’effet joule qui va avec.

Ainsi pour ce qui nous intéresse, une augmentation de la température va augmenter la résistance globale, donc encore plus de température de l'ensemble... Ce qui va encore augmenter la résistance globale, l’effet Joule et la température...

Ainsi si par malheur il se produit une augmentation, au départ d’une seule des résistances r1 ou r2 ou r3 ou r4, cela va faire augmenter par "effet domino" toutes les autres, et à passage de courant égal, le phénomène va s’auto-amplifier de manière exponentielle, le point chaud augmentera de plus en plus vite et de plus en plus violemment. Et dans le temps, pour les raisons qui précèdent,  tout concours à ce qu’une de ces résistance r1,r2,r3 ou r4 finisse par augmenter, justement…
  • 4 - Les connexions sont idéalement implantées pour créer des atmosphères insidieuses propices aux amorces des incendies.
Les points de connexion sont disséminés dans les plus intimes recoins des bâtiments (dans les doublages, greniers, derrière les prises de courant, les tableaux de protection des lignes, les disjoncteurs EDF, etc...) et ces emplacement peuvent constituer des facteurs aggravant, puisque cachés des occupants et permettant au feu de couver et donc de se déclarer ensuite plus violemment.

De plus ces connexions sont par nécessité isolées dans des endroits confinés. L'énergie de l’échauffement se concentre dans ces endroits et se transmet aux poussières, aux matériaux voisins créant insidieusement l'atmosphère propice à l’amorce d’incendie avec à terme de grandes chances de mise à feu :
  • Les isolants PVC des conducteurs que les connexions raccordent, dégageraient des gaz inflammables  dès 100°C / 212°F environ.  (Cracking des isolants), et ces gaz diffusent dans les boites, gaines, etc...
  • Selon nos renseignements, les températures d’auto-inflammabilité de ces isolants PVC seraient relativement basses : Avec flamme 330-340-380° C / 626-644-716° F  Sans flamme 350-420-430° C / 662-788-806° F

Il y a ainsi tous les ingrédients qui expliquent d'une manière logique ce qui ne peut qu’arriver :

L’échauffement seul, un seul arc*, une étincelle,  permettra d’amorcer le feu qui pourra se propager d’autant plus violemment que l'atmosphère propice à l'incendie sera installée :

* D’où l’intérêt d’intervenir avant les phénomènes d’arcs.

Aucune protection n'a été capable de détecter le défaut . Le courant a continué d'alimenter l'échauffement jusqu'à la dégénérescence de l’ensemble et la mise à feu probable.

Les électriciens sont désarmés, c’est imparable.

C’est l’explication logique de la cause principale des feux d'origine électrique et de leur récurrence. Les points chauds accidentels aux connexions, et non pas les arcs ou les courts-circuits. 


II - Ces incendies pourraient être prévenus depuis des années en surveillant simplement la température des connexions.

Il existe le principe simple d’une protection économique depuis l’année 2000 qui serait capable de prévenir ces sinistres en quasi-totalité si elle était employée. « l’association de défense des victimes des  incendies d’origine électrique  -  Pour que cela s’arrête » informe le public et les professionnels sur la cause réelle des incendies d’origine électrique, et présente aujourd’hui en partie le principe de cette protection. Cette association accueille tous les professionnels de l’électricité de tous niveaux, toutes les victimes qui veulent faire avancer les choses et contribuer à prévenir ces feux et sauver des vies :

©  http://advide-efva.com/

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Article rédigé CHC - GKM, merci de votre attention.


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Date de création : 21/09/2009 - 21:21
Dernière modification : 23/09/2009 - 13:01
Catégorie : L'électricité
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Réactions à cet article


Réaction n°4 

par IntensCC le 10/02/2010 - 23:19

En réponse à Nosaki, qui a très bien exposé les données : Le problème est qu'il n'existe pas de protection permanentes et automatique, et que les inspections pontuelles et visuelles sont fastidieuses.

S'il est envisageable de vérifier  aux endroits ou se recoupent les connexions principales, les inspections de tous les points de connexion, ( y compris celles disséminées ) pourtant -recommandées- restent des voeux pieux.  Et bien sûr comme il le précise resserrer n'est pas forcément la solution. Les électriciens sont donc désarmés.

La thermographie infrarouge permet des contrôles périodiques mais là encore aucune protection permanente.... Et un point chaud peut très bien dégénérer entre deux inspections.

Les connexions ont tendance dans le temps à favoriser ces points chauds qui en l'absence de protection automatique et permanente, peuvent évoluer librement . Ce sont ces raisons logiques qui expliquent que les experts font depuis longtemps le constat que la  cause de la quasi-totalité principale des incendies est liée aux connexions et à cette absence de protection automatique permanente, comme une protection de surintensité par exemple. 

Le procédé qui est proposé est intégré lors de la fabrication à toutes les connexions. Celles-ci se raccordent de la même façon, et le surcoût est très faible. La technologie  présente aux bornes est alors capable de détecter automatiquement un point chaud anormal et de générer un signal de défaut à travers l'installation permettant une mise hors tension automatique avant qu'une atmosphère propice à l'amorce d'un incendie n'ait pu s'installer.

C'est donc la fin de la plupart des incendies d'origine électrique dont il est question.

Cordialement, 


Réaction n°3 

par Antonio le 28/01/2010 - 19:58

Une solution existe et est en phase d'évaluation.l
Projet FIRST-HE de la Région Wallonne de Belgique : Projet DANTINE.
Elle est en passe de devenir un appareil dont le prix ne devrait pas être prohibitif eu égard aux nombreux contrôles réalisés en vue de la signalisation de pré-alerte incendie pour cause de "défauts électriques" non détectés par les équipements classiques.n
Délai de commercialisation : 2 ans.
Un financement plus important (ou un investissement financier supplémentaire) pourrait réduire de façon drastique les délais de commercialisation.y


Réaction n°2 

par Nosaki le 24/01/2010 - 16:51

Pour reprendre le commentaire précédent, le moyen le plus simple de contrôler une installation, du moins sur les parties visibles, est d'utiliser une caméra thermique. Il faut compter au moins 3000€ pour une caméra de base, mais on peut en trouver chez certains loueurs qui louent tout. Un bon mode d'emploi ou une formation rapide avec le commercial de la marque de l'engin suffit pour s'en servir à faire un contrôle rapide et simple, mais qui n'engage que vous. Attention toutefois à bien en comprendre le principe! Ce n'est pas un jouet, c'est un vrai outil. Il n'y a pas de danger à l'utiliser (à part la casser), mais pour obtenir des bons résultats, il faut bien apprendre à s'en servir. Pour bien faire, le contrôle s'effectue au plus fort de la charge (tous appareils allumés, etc.). Pour faire un vrai rapport de vérification (comme les sociétés so.co.tec, ver-itas, ap/ave, etc.), il faut être formé et agréé, et avoir une caméra agréée et étalonnée.
Ce genre de contrôle devrait devenir de plus en plus répandus, sous l'impulsion de certaines assurances qui peuvent en demander un régulièrement, mais aussi à cause des nouvelles normes, notamment sur l'isolation des bâtiments, qui imposent un contrôle des ponts thermiques avec une caméra thermographique.
Les grosses industries s'y mettent en interne, car une vérification est rapide, c'est plus long en général d'ouvrir les plastrons des armoires, et ça peut éviter bien des problèmes. Vous pouvez même négocier avec votre assureur une baisse de votre assurance si vous faites un contrôle (par un organisme agréé) régulièrement. Dans mon boulot, l'assureur nous paie presque tout pour faire une vérification annuelle.
Moins chers, mais moins précis, un thermomètre à infrarouge peut éventuellement indiquer un problème. Sinon, si vous voyez dans votre tableau un câble qui a changé de couleur, de l'oxydation sur des connecteurs, c'est qu'il va falloir intervenir. Et de temps en temps, un petit coup de tournevis (isolé) sur les borniers pour voir s'ils sont toujours bien serrés (et oui, ça peut se desserrer tout seul). Inutile d'ailleurs de serrer comme un bourrin, on peut avoir autant de problèmes avec une connexion trop serrée que pas assez. Et si vous utilisez du câble souple (multibrins), toujours utiliser des embouts à sertir proprement.

Réaction n°1 

par electric le 21/12/2009 - 18:58

Bonsoir.
Votre article est très intéressant et instructif mais je suis allé sur le site advide-efva et je n'ai pas trouvé la solution si simple au problème. Peut-être quelque chose à vendre puisque on ne diffuse pas largement ? Dommage !!
Cordialement. JO
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